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Bonjour amis du jour,
Bonsoir amis du soir,

Des fictions en grand nombre sur le groupe de rock allemand Tokio Hotel.
Avec principaux personnages ( presque tout le temps ) les jumeaux.

Je veux faire quelque chose de nouveau pour changer.

Un membre du groupe : Gustav Schäfer et une histoire cernée sur son personnage.

J'ai un second projet, une histoire avec Georg, mais c'est encore à réfléchir sur le contexte. Je vous tiens au courant de toute façon.

Je vous présente donc, ma fiction qui est toujours en cours d'écriture : « Mon Meilleur Ami »

Pour les mises à jours, soyez cordiale. Il y a les études, je passe le brevet des collèges en Juin.
Vous les aurez donc les mercredis et les samedis et dimanches ( quand mon emploi du temps me le permettra ) C'est fort probable, qu'il n'y est pas de mise à jour pendant une semaine.

Pour les textes, merci de respecter mon travail et donc les droits d'auteurs !


BONNE LECTURE

Ps : En espérant, que vous aurez du plaisir à lire comme moi j'en ai a écrire.

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Obsession

Dédicacé à lui & à elle ( Lila Pourquoi? J'ai envie ! xP ) <3

( C ) MINIIMOY'Z

# Posté le samedi 01 mars 2008 17:50

Modifié le samedi 15 mars 2008 17:18

Mein Bester Freund - # 1

Mein Bester Freund - # 1
PROLOGUE


Ses cheveux sont blonds couleur or, ses yeux marrons clairs au regard profond. Il est musclé mais aussi colorait toute l'année. Il est ni trop grand, ni trop petit, il mesure un mètre soixante – dix. Aux premiers abords, il semble bougon et coincé mais si vous grattez un peu plus, vous découvrirez un jeune homme au grand c½ur. Il est attachant, sensible, coquet malgré lui, très drôle, courtois, ordonné et excellant cuisinier. C'est aussi un petit pervers mais connaissez – vous un garçon ne l'étant pas ? Impossible. Ce jeune homme sait également rester lucide. Il est ambitieux et très perfectionniste. Il aime bien quand les choses sont bien faites. Il est aussi un peu grognon et boudeur. Tout le monde à ses défauts. Il n'est pas un garçon qui reste dans son lit très tard . . . neuf heures maximum.

Son enfance, mais surtout son adolescence n'a pas été un stade « merveilleux » sans problèmes. Il n'avait pas du tout d'assurance et restait renfermé sur lui même à cause de ses complexes ( sa petite taille, ses problèmes de peau ). C'était un adolescent très solitaire n'ayant d'une véritable amie. Il la connaissez depuis l'âge de huit ans. Elle avait un an de moins que lui. C'était la seule qu'il avait, elle le comprenait. Elle s'appelait Alice, une jolie petite brune. Souriante toute la journée et toujours de bonne humeur. Il adorait passer du temps avec elle. Après les cours, Gustav s'enfermait avec elle dans son garage et se mettait derrière sa batterie pour en jouer une bonne heure. Puis, elle rentrait chez elle. Alice adorait quand il jouait. La petite fille en avait des frissons tellement qu'il dégageait une si importante énergie.

Le jeune Schäfer avait donné le goût de la musique à sa meilleure amie. Elle s'était donc inscrite et avant son premier cours de batterie, Gustav lui avait offert des baguettes. C'était les toutes premières de la fillette. Depuis ce jour, ses baguettes sont très précieuses à ses yeux. Elle ne les quitte plus et quand elle se poste derrière sa batterie, elle joue avec.

Alice et Gustav connaissaient la plus belle des amitié. Ils étaient très proches ses deux là, ils ne se quittait pas de la journée. Hélas, quand Gustav eut treize ans et Alice douze ans, ils avaient l'obligation de vivre loin de l'autre. La jeune fille quitta son pays : l'Allemagne, sa ville : Magdeburg où elle avait passé toute son enfance pour habiter en France, dans le sud du pays à Montpellier . . . une grande ville française.

Une amitié brisée, un amour cassé.
Mais juste un au revoir . . .

# Posté le samedi 01 mars 2008 18:13

Modifié le mercredi 05 mars 2008 13:36

Mein Bester Freund - # 2

Mein Bester Freund - # 2
CHAPITRE 1

10 H 30

Dehors, devant le grand aéroport de Berlin, une jolie brune attendait un taxi, ses baguages à la main, pour aller à la gare et passer encore quelques heures dans les transports d'Allemagne pour aller à Magdeburg, ville de son enfance. Cette jeune fille avait les yeux marrons marquaient de crayon noir et de mascara puis une légère touche de rose sur les lèvres.

#

15 H 15
Magdeburg

Alice marchait dans le quartier de son enfance nommé Himmelblau ayant comme signification : << Bleu Ciel >>. Allait savoir pourquoi ce nom. Une légère brise de vent soufflait s'engouffrant entre les arbres du petit parc central d'Himmelblau. Une petite fille s'y amusait avec sa mère au toboggan. La fillette se laissait glisser sur la nacelle pour se jeter dans les bras de sa mère. Elles rigolaient en c½ur. Alice les regardait en souriant doucement sans faire attention devant elle. Pourtant il fallait qu'elle le fasse. Un jeune homme marchait droit sur elle en regardant ses pieds. Il portait des lunettes noires sur le nez, une casquette bleue foncée qui montrait seulement un peu de ses cheveux blond. Il était vêtu d'un jean noir délavé et un t - shirt d'un groupe d'hard rock. Alice avançait toujours, doucement . . . Le blondinet aussi sans lever pour autant la tête. Ses pieds étaient - ils plus intéressants?

Soudain, Alice et ce jeune inconnu se rentrèrent dedans. Elle laissa tomber ses deux sacs de voyage sur son pied. Ouille ! Le blondinet avait fait tombé ses lunettes de soleil, il les ramassa et se redressa pour s'excuser auprès de l'inconnue. Elle aussi voulait s'excuser.

<< Excusez - moi . . . >> commença Alice

<< . . . je ne regardais pas devant moi ! >> compléta le jeune allemand.

A ce moment là, leurs regards se croisèrent. Ils se plongèrent dans le regard de l'autre, se fixant attentivement sans rien dire. Quelque chose avait frappé Alice puis l'inconnu aussi. Mais quoi donc? Il rompu le lien du regard et tendit les deux sacs à la jeune fille gentiment. Elle lui semblait retrouver quelque chose de familier dans les yeux du blond. Un souvenir? . . . Un regard expressif. Mais que se cachait - il derrière ce regard?

L'allemand avait commençait à filer . . . doucement certes. Un souvenir lui aussi? Alice le regardait s'éloigner, toujours avec des yeux descripteurs . . . son air, son regard surtout ! C'était ça qui l'intriguer fortement. Qui était - il? Il ressemblait beaucoup à quelqu'un qu'elle connaissait . . .

La connaissait - il? Elle l'attirait bizarrement mais quelle est la raison? L'avait - il déjà croisé? Son regard lui semblait familier, son visage.

Soudain, il et elle pensaient la même chose.


<< Mon meilleur ami? >> pensa t - elle

<< Ma meilleure amie? >> pensa t - il

Le jeune homme stoppa sa marche lente, la jeune fille elle, réfléchissait en silence sur l'hypothèse qui lui était venue à l'esprit.

FLASH BACK

Nous étions le lendemain du douzième anniversaire d'Alice. La petite fille était sur le point de partir. Un grand camion de déménagement était garé devant la maison, la voiture rouge de son père prête pour le départ. Elle allait quitter l'Allemagne, son pays d'origine pour vivre en France. Loin de tous ses souvenirs . . . son meilleur ami Gustav Schäfer, un joli petit blond qu'elle apprécié beaucoup. Il allait lui manquer.

Elle était assise sur les marches de son péron, ses fesses posées sur le béton froid. Son visage était appuyé sur ses poignets et elle regardait au loin . . . l'arrivée de Gustav? Son gros nounours? Oui, elle l'appelait comme ceci la fillette et elle adorait ce surnom. Il était si gentil que ce surnom lui allait à ravir.

Soudain, un jeune garçon apparut dans l'angle de la rue. Il traversa la chaussée puis accourut vers elle. Il la serra dans ses bras et lui chuchota doucement :


<< C'est le jour du départ ! Tu vas beaucoup me manquer petite s½ur. >>

Et oui, son surnom à elle c'était "petite s½ur". Elle était sa s½ur de c½ur, il était son frère de c½ur. Alice lui souriait puis Gustav l'embrassa sur la joue tendrement. C'est à ce moment là, que le bruit d'une portière qui claquait en se fermant se fît entendre. Puis, les déménageurs terminaient de mettre les derniers cartons dans le gros camion pour filer. Alice devait aussi filer. Sa mère lui fît signe que s'était l'heure, après avoir fermé à clef l'ancienne demeure familiale.

<< Il faut partir maintenant. Prend bien soi de toi Gustav. >> adressa t - elle à sa fille puis au garçon avec un petit sourire sur les lèvres.

Alice soupira longuement. Elle ne voulait pas partir, pourquoi vivre dans un autre pays? Alors que son meilleur ami rester en Allemagne? La petite Allemande était toute déboussolée. Elle se serra dans les bras de son ami et resta près de deux minutes comme ceci. Ils avaient les yeux fermés. Il fallait profiter des dernières secondes. Le père d'Alice la rapella à l'ordre.

<< Allez monte dans la voiture miss ! Bonne chance pour la suite Gustav ! >>

Les deux amis s'écartèrent un peu pour se regarder dans les yeux une dernière fois. Une larme coula sur la joue de la jeune fille. Gustav essuya son visage et colla son front sur le sien.

<< On se reverra je te le promets Alice ! >>

<< Je t'aime mon gros nounours. . . ce n'est qu'un au revoir . . . pas un adieu Gus' ! >>

<< Oui, juste un au revoir. Je t'aime fort. >>

Alice l'embrassa une dernière fois sur la joue et se leva pour marcher vers la voiture rouge. Ses parents étaient déjà à l'intérieur et l'attendait pour partir. Avant de monter dans la voiture, elle se retourna et le regarda pendant cinq petites secondes pour lui échanger un sourire. Tout irait bien, elle en était sûr. Ils se reverrait. Ils se l'étaient promis.

Une promesse est une promesse.

La voiture démarra puis commençait à s'éloigner. Progressivement . Alice regardait son ami par le pare brise. Il disparu. La voiture avait tournée l'angle de la rue. Elle ne le voyait plus, il ne la voyait plus.

FIN DU FLASH BACK

# Posté le mardi 04 mars 2008 10:17

Modifié le vendredi 07 mars 2008 10:56

Mein Bester Freund - # 3

Mein Bester Freund - # 3
CHAPITRE 2

Non c'était impossible. Pourquoi se serait - elle? Pourquoi ici?

<< C'est impossible ! >> pensa Gustav

Prit d'un stress incontrôlable, le jeune batteur fit un pas en arrière toujours en fixant "Alice". Mais il hésita . . . si c'était vraiment elle? Elle lui ressemblait tellement. Du moins, les traits de son visage. Gustav était perdu. Qu'allez t - il faire? Tracer chemin au risque de la perdre une seconde fois si c'était vraiment elle comme il le supposer et regretter par la suite la fugue? Fuir? Il était presque sûr que ce soit elle mais que lui manquait - il pour être certain? Seul lui le savais

Alice restait toujours là en le fixant. Pour elle, c'était certain, c'était Gustav. Comment ne pas le reconnaitre en étant sa meilleure amie d'enfance et quand il est le batteur d'un groupe de rock allemand montant comme une étoile sur le podium de la réussite et en remportant de multiple prix? Tout ça grâce à leur succès auprès des fans. Mais Alice l'avait reconnue bien autrement. Elle le connaissait depuis l'âge de sept ans, sûrement pas sur les bouts des doigts puisqu'il à dut évoluer en grandissant. Mais il est toujours aussi timide, se qui lui donnait un air tout mignon. Elle avait tourné la tête pour regarder de nouveau vers le petit parc central du quartier. La petite et sa mère étaient parties.

Alice regardait de nouveau vers Gustav. Où était - il passé? Il avait disparu le temps d'une minute. Mais pourquoi? C'était lui. Pourquoi serait - il parti? Il ne l'avait pas reconnu peut - être. Mais bien sûr que si, quand il se fixaient tout à l'heure ses yeux brillaient comme mille étoiles. Alors il l'ignorait? Il avait prit la grosse tête? Dans ce milieu, ça n'étonnait pas la jeune fille. Elle était déçue, dégoutée de son attitude. Tout se qu'ils avaient vécu ensemble ne signifiaient rien pour lui alors? Alice qui était prise d'une colère noire attrapa ses deux sacs et commença a marcher, les larmes au bord des yeux.


<< C'est comme ça que tu le prends? Tu me dégoute ! Je suis venu pour toi et tu t'enfuis. Tu en a rien a secouer de moi ! Puisque c'est comme ça, n'espère pas me revoir ! >> prononça t - elle sèchement.

Alice était résolue à retourner en France.

#

Gustav était enfermé dans son garage. Il n'allait pas bien et avait besoin de s'isoler pour réfléchir. Avait - il bien fait? Bizarrement, il avait des remords. Que lui arrivait - il? Le jeune homme avait l'impression d'être de nouveau adolescent, quand il se posait des tas de questions. Gustav avait perdu de l'assurance tout d'un coup. Il n'était plus sûr de lui. Il regretter de plus en plus sa fuite. Elle avait dût le prendre très mal.

Son téléphone mobile vibra dans sa poche. Qui était - ce encore? Qui osé le déranger maintenant? Gustav posa ses baguettes sur ses genoux et sortit son téléphone pour regarder l'appel. Tom . . . qu'est ce qu'il voulait encore? Le batteur n'avait pas du tout envie de parler en ce moment. Désespéré, Gustav posa le téléphone sur le piano noir de sa mère et le laissa vibrer.

#

Alice attendait sagement un taxi. Elle était assise sur un banc. Le lampadaire de la rue était allumé. Il commençait à faire nuit et à faire froid. Une petite brise de vent soufflait et des gouttes commençaient à tomber petit à petit. La jolie brune leva les yeux au ciel et soupira:


<< Il manquait plus que ça ! >>

De plus, elle n'avait pas prévu de parapluie. Tout était chez elle. Alice avait le nécessaire pour 3 mois. Elle serait retourné en France pour chercher le reste de ses affaires et emménager dans un petit appartement de la ville. Elle était encore choquée et au bord des nerfs. Soudain, elle entendit des bruits de pas provenant de sa gauche.

Elle n'en croyait pas ses yeux ! Gustav marchait vers elle. Mais que voulait - il? Il voulait lui briser son c½ur encore plus après son ignorance de cet après - midi? Elle soupira fortement et commençait à se lever. Un taxi arrivait. Quelle chance ! Malheureusement, Gustav fut plus rapide et lui attrapa le bras doucement. Le taxi avait filé.


<< Alice ! Ne t'en va pas je t'en pris. >>

Alice lui lança un regard noir et répondit sèchement avec colère:

<< Non mais je rêve. Pour qui tu me prends? En plus mon taxi est parti ! >>

<< Ma meilleure amie. >>

<< C'est pas toi qui à fuit cet après - midi? >> répondit - elle sèchement. Une larme coulait sur sa joue venant s'abandonner dans le creux de sa bouche. Gustav se sentait coupable.

<< Non Alice. Je . . . j'avais peur que se soit toi. Depuis que tu es partie, j'étais encore plus mal dans ma peau. La seule qui me comprenait, que je côtoyait. Quand je t'ai revu cet après - midi . . . ça me semblait impossible. Mon c½ur battait d'excitation. Je me suis souvenu des mauvais souvenirs après ton départ. Combien de fois j'ai rêver ton retour. En cours, personne ne se mettait à côté de moi. Ta chaise était vide. A la récréation je restais dans mon coin. Combien de fois je me suis fait voler et taper dessus. Je rentrais en pleurs chez moi. Je ne veux plus te perdre Alice. Maintenant que je t'ai retrouvé. Je t'aime Alice ! Tu es ma petite s½ur de c½ur. >> avoua t - il

<< Gustav, j'ai cru que tu ne te souvenait plus de moi. Tu m'as fait peur, tu m'as fais mal quand tu t'es enfui ! >> répondit - elle calmement, en s'approchant un peu plus de lui.

<< Je ne voulais pas te faire de mal. Je te le promet. >> répondit - il désolé.

Alice ne prononça plus rien. Elle se jeta dans ses bras et éclata en sanglot. La pluie ne cessait de tomber un peu plus. Soudain, un tonnerre éclata et des cordes commençaient à tomber. Gustav caressa les cheveux de sa meilleure amie et l'emporta vers un abri bus le temps de prendre ses sacs et chuchota doucement à son oreille:

<< Viens, je t'amène chez moi. >>

<< Merci Gus'. >>


Avant de repartir sous la pluie, Gustav lui avait prêté son manteau pour lui couvrir la tête et ne pas être mouiller.
Les deux amis s'éloignaient progressivement
.

# Posté le mardi 11 mars 2008 12:19

Modifié le mercredi 12 mars 2008 01:44

Mein Bester Freund - # 4

Mein Bester Freund - # 4
Pix : On voit son tatoo xP juste pour le plaisir des yeux . . . *BAVE* Hâte de voir une photo officielle !

CHAPITRE 3

Dans un fracas de fer coulissant, Gustav ouvrait son garage. Les retrouvailles devaient se poursuivre dans un plongeon de souvenirs. Ils avaient tellement de chose à se raconter. Alice le suivait en restant près de lui sans lui lâcher la main. Ils étaient maintenant à l'abri de la pluie. La jeune fille enleva le manteau de Gustav qui lui avait bien servit puisqu'elle n'était pas du tout mouillée. Ce n'était pas le cas de son meilleur ami. Il était trempé jusqu'aux os. Cependant, il ne se plaignait pas, c'était juste de l'eau.

La première chose qu'Alice vu en entrant fut la batterie de Gustav. Elle lui rappelait tellement de choses, comme les après - midi passés ensemble autour d'elle ou encore quand ils travaillaient les morceaux qu'ils apprenaient à l'école de musique. Alice était la seule autorisée à jouer avec sa batterie. C'était un privilège pour elle et elle en était digne.


<< Gus' ! Je peux? . . . >> demanda t - elle timidement en désignant l'instrument à percussion.

<< Ça fait si longtemps. Vas - y ! >> sourit - il

<< Merci grand frère. >> remerciait - elle avec un grand sourire

Elle s'agenouilla devant un de ses sacs et en sortit ses deux baguettes. Mais qu'elle baguettes? Celle que Gustav lui avait offert et ça n'échappa pas au jeune homme.


<< Tu les as toujours? >> remarqua t - il ému

<< Je ne les quitte pas. >>
répondit - elle avec un clin d'½il.

Gustav ne savait pas quoi rajouter. Il estimait de plus en plus sa meilleure amie. Elle s'installa derrière la batterie sous le regard attentif de son meilleur ami. Puis, elle commençait à jouer un air que Gustav reconnaissait aussitôt. Quand ils étaient plus jeunes, ils avaient composés une chanson. C'était leur "propriété privée" comme il disait tout le temps. Ils en étaient fières. Alice avait terminé de jouer. Gustav la regardait tendrement et chuchota:

<< Tout m'a manqué chez toi. Ça fait du bien de revoir ton sourire. >>

<< Chez toi aussi tout m'a manqué mon gros nounours. >> répondit - elle en l'embrassant sur la joue.

Alice se dressa sur la pointe des pieds, ses mains sur le torse de Gustav pour se maintenir et ne pas tomber à la renverse. Même si elle était sûre que Gustav l'a rattraperait elle prenait garde. Le jeune homme la regardait dans les yeux, ils brillaient tels des étoiles. C'était très beau. Son parfum de pêche . . . combien de fois avez t - il souhaité le redécouvrir. Son v½u le plus cher se réalisé enfin. Il n'était pas question de se séparer à nouveau. Non ! Le jeune batteur n'arrivait pas à bouger. Il était comme scotché par la beauté d'Alice. Il fallait bien l'avouer. Elle était très belle.

<< Je peux te faire une démonstration de piano? >> chuchota t - elle à son oreille

<< Tu en joue aussi? >> demanda t - il curieusement

Alice lui fit un grand sourire et un signe de tête affirmatif. Aussitôt Gustav se hâta de retirer le drap blanc dessus le piano de sa mère et lui pris la main pour asseoir sa petite musicienne en face du piano. Le jeune homme était admiratif devant elle et encore plus quand elle commença à jouer une chanson de son groupe : Vergessene Kinder. Il laissa échapper une larme tellement c'était beau et émouvant:

<< Tu m'étonneras toujours. >> avoua t - il une fois la chanson terminée.

Gustav frissonnait sous l'effet de la chanson. Alice dégageait tellement de douceur et d'émotion à travers l'interprétation de cette chanson. Il n'avait pas cessé de regarder les doigts fins de la jeune fille caresser les touches blanches et noires de l'instrument à cordes. Il avait aussi un peu froid. N'oubliez pas qu'il était trempé à cause de la pluie. Gustav avait la chair de poule. Il retira son pull. Il était maintenant en marcel blanc, lui aussi mouillé.

Le tatouage de Gustav n'échappait pas à Alice. Elle regardait son avant bras : une étoile filante. Elle ouvrit la bouche par surprise. Elle n'en savait rien.

<< Gus' ! J'y crois pas. Tu es tatoué? >> s'exclama t - elle avec un sourire sans cesser de fixer l'étoile filante.

<< J'en est aussi un dans le dos >> répondit - il en adressant un sourire plein de malice

Gustav retira son marcel. Les yeux d'Alice n'avait pas échappés au beau corps de Gus'. Des bras musclé, une peau un peu mâte. Il ne fallait pas s'en priver ! Elle s'était d'ailleurs approché de lui pour mieux "examiner" les tatouages.

<< Un ange ! >> laissa échapper Alice en voyant son dos.

La remarque d'Alice fit sourire le jeune batteur. C'était des ailes d'anges. Elle ne put s'empêchait de passer une main le long de son dos.

<< Tu as dût vachement souffrir gros nounours ! . . . Mais qu'est - ce c'est beau ! >> pensa t - elle en se mordant la lèvre inférieure.

#

<< Tu te souviens quand on s'est rencontré? >> demanda Alice

<< Comme si c'était hier . . . j'étais seul dans mon coin. C'était notre première année à tout les deux dans cette école. Quand je t'ai vu approcher, mon c½ur battait d'excitation. Tu étais devenue ma meilleure amie dès le premier instant, le premier regard, le premier sourire . . . nos premiers échanges. >> se souvenait - il

Ils étaient tous les deux allongés sur l'herbe verte et fraiche du parc situé au centre ville. Un ruisseau y coulait.
Alice avait la tête posé sur le torse de Gustav. Le jeune homme avait sa tête posée contre celle d'Alice. Ils se tenaient la main et se raconter des multitudes de souvenirs heureux.

# Posté le samedi 15 mars 2008 17:57

Modifié le lundi 17 mars 2008 16:08